( 7 mai, 2022 )

happé par la pesanteur

Ce jour aussi est calendaire, il fera date dans ma mémoire, non pas parce qu’il reviendra l’année prochaine et les années suivantes mais parca qu’il sera comme la pierre angulaire sur laquelle reposera un calendrier qui s’égrenera comme les graines d’un chapelet…
Dans ma mémoire subsistera encore un coin de questionnement sans l’ombre d’une réponse. Feu monsieur Adjel, que Dieu le bénisse et l’accueille en sa vaste prairie, qui nous enseignait très honorablement la langue de Shakespeare dans les années soixantes, déjà, avait creusé ce coin où ce creux dans ma mémoire !
À cette époque, où pouvait-on apprendre et devenir un professeur d’anglais ?
Un professeur émérite, s’il en fut, dans une époque où seul prévalait le mérite.
Je lui rends, dans ces humbles lignes, un immense hommage sans que me revienne le moindre mérite…
L’écho de mes mots ne me revient point, ces faibles mots ne rendent pas le millième de ce que je voudrais faire parvenir de mes sentiments de profond respect et de profondes gratitudes mélangées d’affliction pour la perte d’un être cher à ses proches et de mélancolie pour cet inexorable écoulement d’un temps compressé avec ce qui nous reste de patrimoine mémoriel dans un sablier dont le reste du sable finira happé par la pesanteur…

( 3 novembre, 2021 )

La tendancieusement ténue réalité du cauchemar !

La tendancieusement ténue réalité du cauchemar !

 

 

Incommensurable est la désillusion !

La conception d’une brosse dépend de son utilisation, des contraintes de travail, de l’ambiance du milieu où elle agira et des ambitions avérées ou pas du flagorneur qui l’utilisera.

Elles se présentent sous différentes formes : cylindrique, la brosse plate linéaire, le plateau circulaire, l’écouvillon et le strip.

 

Le support utilisé pour son usinage est réalisé généralement dans une matière synthétique comme le polychlorure de vinyle (PolyVinyl Chloride) communément appelé PVC, le Polypropylène en abrégé : PP, le polyamide, ou dans du bois.

Pour des cas particuliers dans de l’aluminium, de l’acier, de l’inox ou du bronze toutes ces matières sont réputées souples et sans risques pour l’égo adulée.

 

Le garnissage est fait à partir de :

• Fibres synthétiques : De 0,10 à 3 mm de diamètre, en polyamide (PA6), antistatique si besoin, en polypropylène (PP), en Polyester (PBT)…

• Fibres animales : Crin de cheval, soie de porc, soie de sanglier, poils de chèvre pour l’absence d’électricité statique.

• Fibres végétales : Tampico, coco, pour leurs effets d’abrasion et d’absorption

• Fibres métalliques : Acier, inox, laiton…

 

Quelques réalisations de brosses avec et sans axe à l’intention de tous les chayatine de cette contrée :

• Brosses rotatives

• Brosses plates

• Plateaux circulaires

• Strip ou brosses serties

• Écouvillons et goupillons

• Brosses de voirie

• Inclassables

• Fabrication

• Machines

• Lissantes

• Chauffantes

• Soufflantes

• Cliniques

• Applications

 

Ces dernières brosses sont réalisables en qualité partisane, parlementaire, sénatoriale et ministérielle.

Nous réalisons couramment ce type de brosses sur des montures de Ø 27 à Ø 289 mm et d’une longueur de 10 à 3500 millimètres pour couvrir tout l’assortiment de paluches, du drabki, au vendeur de patates en passant par les charlatans de la roukia…sans omettre les m’dames en mal de brossage et de chita domestique !

Mais nous pouvons adapter d’autres solutions pour des cas hors standard comme le fayotage de haut standing parlementaire, sénatoriale, et ministérielle en empilant, par exemple, des éléments de brosse sur un axe beaucoup plus long.

Nous sommes également en mesure de réaliser tous usinages suivant des plans personnalisés pour laudateurs partisans conservateurs ‘’de leurs postes’’ ou islamistes opportunistes raclant les fonds de râteliers.

Pour des brosses subissant de très fortes charges panégyriques, nous savons accommoder nos fabrications en fonction des adeptes du baisemain, du lèche-bottes, du frotte-manches, du passage de la pommade et du lèche-cul.

Le garnissage sera défini en fonction de votre faconde dithyrambique.

Il sera implanté uniformément sur la surface du cylindre, ou disposé en une ou plusieurs bandes droites, en hélice ou en chevron.

Et s’il vous reste un fonds de dignité, nous vous conseillons la brosse à garnissage anti corrosion en titane pour vous lacérer les joues (تندب خدودك يا شيات) afin de faire pénitence.

 

Chita (Passer la brosse à reluire) : Du nom de chose en particulier et du vecteur de promotion politique et sociale en général…

Chita nom de chose en parler algérien voulant dire au sens propre : Brosse à dent, brosse lissante, brosse soufflante… et au sens figuré, métaphorique et péjoratif signifiant cirage de pompes, dithyrambe, flagornerie, fayotage.

Vous serez étonné du nombre de termes qualifiant les francs-tireurs de la chita : Fayot, frotte-manches, passeur de pommade, lèche-cul, adulateur, dithyrambique, apologétique, hagiographe, adulateur, louangeur, flagorneur, laudateur, panégyrique, encensement, baisemain, apologique, caudataire…

 

La signification péjorative ayant pris l’ascenseur depuis une vingtaine d’années, elle s’est convertie en notion métaphorique très en prise avec la réalité politique locale.

Les us et coutumes d’antan, c’est-à-dire d’avant la vingtaine d’années passées, imposaient, pour ceux qui voulaient choisir cet habit avilissant de le faire en totale discrétion, en cachette, sans témoins à charge ou à décharge.

Ils mettaient la peau d’âne et se rendaient dans le confessionnal du maître de céans. Ils présentaient alors à l’objet de leur adoration et de leur culte toutes les propositions et avances possibles et imaginables dans un vocabulaire et un langage triés sur le volet où la panégyrie le dispute au dithyrambe.

L’objet de l’idolâtrie un haut responsable, cela peut aller d’un président de la république à un maire en passant par le ministre, le wali ou le directeur général de quelque chose. L’objet de l’adoration se prête avec délectation à ce jeu de haute voltige apologétique où les ‘’hyperlatifs ‘’ balayent les superlatifs. Les deux comparses se sentant, chacun en ce qui le concerne, papillonnant dans des nuages inexpugnables sous l’emprise d’une incommensurable félicité. Des nuages qui peinent à supporter le poids de l’égo hypertrophié et surdimensionné de l’un et le poids de l’abjecte vilénie dithyrambique de l’autre.

 

A écouter ces « joutes » verbales et comportementales, on apprendrait tellement sur le côté sombre noir de certains d’entre nous où sont opportunément entreposés des paroles et des actes indignes du genre humain.

Sitôt redescendus de leurs nuages nos tourtereaux scellent souvent un pacte où les perdants sont les citoyens lambda et les gagnants seraient eux-mêmes, selon l’entendement des deux lascars auteurs d’ébats verbaux et comportementaux à faire rougir un mur de briques.

Le pacte verbal, bien sûr, énoncerait la concession manifeste d’un poste par le responsable objet d’adoration soutenue, en contrepartie des facilitations tacites, sans limite de taille ou de temps, généralement inhérentes aux responsabilités dont est chargé le concubin dithyrambique. Il va sans dire que ces facilitations ne sont éligibles à aucun contrôle, qu’il soit sur place ou sur pièces et de quelque autorité qu’il émane.

Les facilitations concerneraient sans distinction d’âge, de sexe, de race ou de quoi que soit d’autre toutes les personnes physiques ou morales chaperonnées, biberonnées ou recommandées par l’objet de l’adoration.

 

Le nouvel hobereau se convertira en potentat arrogant et sans vergogne, oublieux des conditions ignominieusement infâmes dans lesquelles il fut intronisé. Il s’adonnera, jouissant du soutien du roitelet ou du vizir et bientôt des deux à la fois, selon la loi des vases communicants, à la prévarication, à la concussion à l’absolutisme, au népotisme et à la dilapidation des biens matériels et immatériels confiés à sa sombrement lumineuse gestion et tacitement mises sous la bénédiction de ses bienfaiteurs.

Le nouveau potentat veillera à installer des serfs sortis du même moule qui l’a vu naitre et qui lui auraient, préalablement, juré déification et obéissance. Il érigera ainsi, un pré carré d’ouailles fidèles et prêts à toutes les compromissions. Ils veilleront scrupuleusement à la transmission des us du régime afin de le maintenir en survivance velléitairement parasitaire et ceci tant que le doucereux peuple n’en aurait pas décidé autrement.

La scissiparité évolutive où un exécrable génuflecteur donne naissance à de vilains petits caudataires jusqu’à l’érection de la société imbue de sa putridité hagiographique à laquelle tend l’acte et la parole du régime faisandé.

Aujourd’hui, l’usage de la chita dispense son auteur de tous souci d’anonymat, de discrétion ou de retenue. Le chiate politique (car généralement ce genre de reptile écume ce champ où il peut ramper à satiété) étale son art et vomie son abrutie reptation dans les média publics et privés, il se liquéfie en propos dithyrambiques pour son ‘’créateur’’ toute honte rongée (comme pour un rat). Il pourfend les ennemis de son roitelet ou ceux supposés comme tels, il se proclame porte-voix de son maître et le claironne à cor et à cri.

Une expérience que j’ai personnellement vécue où, un responsable déclare vertement devant un parterre de collègues que si son supérieur hiérarchique et maître lui demandait d’ôter son froc, il le ferait sans état d’âme… Dieu, gardez-nous de ces vers de terre pestilentiels !

 

La chita, aujourd’hui éclectique et bigarrée, prend son courage à deux paluches, elle étreint à bras le corps, elle sort à découvert, elle attaque plus qu’elle ne défend ni ne se défend. Elle se pare de vertus qu’elle usurpe sans vergogne. La chita touche du bois, elle caresse du velours, elle sautille et badigeonne les murs de ses slogans. Elle s’invite chez certains qui l’affichent sur la devanture de leurs logis, de leur amour-propre et de leurs travers. Elle en remet une couche pour travestir leur conscience !

Les laudateurs s’égosillent pour couvrir nos sourires ricanant qui ne parviennent à aucune oreille submergée d’opprobre !

Le silence de la brosse couvre le sommeil du maître. Le maître qui perd le sommeil, le recouvre en comptant les brosses qui l’ont récuré de son honneur !

Le pays pleure, les larmes sont interceptées par la brosse !

Le peuple se ronge les ongles, les brosses pourvoient au manque de coupe-ongles et de …vernis !

Nous sommes assommés par notre indifférence, les cris louangeurs de la mégalomanie emplissent le vide que la nature et l’homme ne sauraient occuper en chœur !

Les flagorneurs adorateurs nous poussent dans le vide mais nous nous accrochons aux fragrances de l’idée que nous nous faisons de la liberté !

Il faudrait atrophier le maître de son surplus d’égo, les flatteurs dithyrambiques auront à faire face à plus de mille cornues alambiquées !

La télévision, la radio et les réseaux sociaux sont les hauts lieux où il est plausible de voir et/ou écouter ces hurluberlus jacter des flots de perles puantes sur leur chef et leur clan et répandre leur fiel et leur bile sur ceux qui pensent différemment d’eux. On nous rapporte quotidiennement, pour ne pas dire toutes les heures, les déclarations ahurissantes de baudets sur lesquels presque personne ne crie haro !

Des déclarations sans atticisme et qui n’ont rien à voir avec leur poste, sans relation aucune avec leurs compétences, quand ils en ont.

Un percussionniste sur derbouka qui fait de la politique équivaut à allier le bruit au vent !

Un percussionniste, un vendeur à la sauvette, un jeteur de sorts, un « spécifique », des coiffeuses, des danseuses du ventre, des maddahates et des maddahins, des troubadours et des trous partout ! D’authentiques analphabètes trilingues hélitreuillés à des postes clés afin de les faire valser tels des pantins articulés. Tous se rencontrent en un point nodal : Le culte du maître et la participation active à la curée et à la saignée morale et financière des enfants de ce pays. Erigez-lui une statue sur chaise roulante et prosternez-vous devant elle, bande de limaces !

La télévision et les médias nous montrent quotidiennement des loups, des vautours, des charognards et des hyènes hideuses et ricanantes apostrophant les citoyens de ce pays pour se mettre au travail, pour bancariser leurs bas-de-laines, pour aider les responsables mais pas coupables à bâtir et à relever un pays qu’ils ont eux-mêmes mis à sac et à genoux. Dans les médias, c’est toujours le même ballet de vizirs faisant l’apologie d’un programme attribué à leur maître mais qu’ils n’ont jamais vu, même pas en rêve éveillé.

Ils font l’énumération des inaugurations souvent répétées, ils prêchent la zélée parole en la précédant de S.A.S. Ceux qui ne connaissent pas la signification de ces trois lettres n’ont qu’à demander à monsieur Gérard de Villiers qui intitulait ainsi une série de romans en renvoi au prédicat honorifique Son Altesse Sérénissime du héros de la collection.

Ils parcourent un désert d’indifférence, de désaffection et de nonchalance mais ils n’en ont cure, pour peu qu’on rapporte au maître qu’ils se sont confondus en louanges et en vénération pour lui et qu’ils ont la possibilité d’être vus d’un bon œil et perçus d’une bonne oreille du maître de céans. Ils péroreront ainsi, leurs mandats ou leurs désignations durant, sans s’émouvoir, outre mesure, de leur pays qui va à vau-l’eau et à val de route. Pourquoi le feraient-ils, par ailleurs, quand ils sont à l’origine de la débâcle qui frappe de plein fouet ce pays ! C’est leur feuille de route, leur plan, leur stratégie et leur but. Nous n’avons pas fini d’en baver !

Les responsables à la tête (ou ce qui lui ressemble) de nos institutions font semblant de travailler, soufflent dans leurs bas-de-laines et nous font parvenir les relents de leurs mauvaises haleines.

Nous sommes écœurés mais nous n’y pouvons presque rien, les violences passées et présentes nous ont engourdi, les prêches royaux, et spirituels ont irradié la plupart d’entre nous, surtout que ces prêches ont fait s’abattre sur certains d’entre nous des avantages sonnants et trébuchants sous forme de crédits bancaires abyssaux, de droits au bail, de logements à loyers modérés et (à morales) amorales immodérées. Tous ou presque attribuent ces largesses au tribun de la république, sans le tribun, je n’aurai jamais eu de crédit, de maison, de trottoir à louer ou sous louer, de commerce à ériger au milieu de la chaussée et… alors pardon, il peut faire ce qu’il veut lui et ceux qu’il a nommé mais ceux qu’il n’a nommé nulle part peuvent faire ce que bon leur semble : Le soupçonner d’accointance avec l’étranger, d’élargir le trou de la sécurité sociale et de nous priver d’hôpitaux dignes de ce nom.

Pendant ce temps, ils peuvent nous garantir le pouvoir d’organiser deux coupes du monde, alors que l’équipe nationale, qui n’a pas été à une école de football algérienne, n’arrive pas à jouer dans un terrain digne des performances de ces joueurs.

Nous perdons notre âme collective pour avoir consenti à la voir pervertie.

L’horloge de l’indépendance a été retardée, la première heure est passée, le jour ne s’est pas encore levé, d’autres heures devront passer avec beaucoup de heurts dès qu’on se rendra compte que l’indépendance était déjà là avant qu’elle n’ait été sursise !

Nous n’avions pas commencé à construire notre conscience collective que nous nous étions ligués pour la détruire !

Les hères que nous sommes ne vivent pas leur ère, coincés dans la portion spatio-temporelle située à l’heure H-1 de l’an -1 de l’ère qui précédait celle d’avant la première où nous chantions sur un même air !

Le régime, par ses provocations passées et présentes, n’a pas fini de puiser avec sa cruche l’eau de notre puit et tant cette cruche va à l’eau qu’à la fin elle se brisera !

 

Dernière minute : Le pouvoir se drape de religiosité sous des oripeaux de compromission et de déprédations !

 

Après les prosternations du wali d’Oran, Chakib Khelil bénéficie de l’onction de la Zaouia où officient des parareligieux munis de grosses brosses à blanchir. Une honte, encore une autre, une insulte à notre intelligence et un défi à une justice qui ne demandait qu’à blanchir plus blanc que blanc !

Un ministre pince sans rire, a été chargé de renvoyer l’ascenseur aux zaouias en les affublant de : Tenez-vous bien ! « Rempart de prémunition de l’unité de la société algérienne. » Il voulait certainement dire « L’unité du régime » Mais comme il était au régime sa langue a fourchue !

Ouyaya se joint à la meute de chayatine affectés à cette basse besogne en flagornant l’objet de leurs consensus !

Allah la trabbah echita oua echayatine oua el moustafidine ila youm eddine !

Maudits soient la brosse, les laudateurs et les mégalomanes jusqu’à la fin des temps !

 

 

Rions de nous-mêmes, les autres le font déjà ! Rions d’un rire salutaire !

 

( 23 novembre, 2020 )

Des va-nu-pieds recrutés parmi les délateurs et les zélateurs

Pourquoi l’histoire de ce journaliste semble dater d’hier et qu’il ait simplement omis de parler des mesures de distanciation physique.
Le passage qui m’a le plus plu est celui où il parle de Sidi Said entrain de chourer les morceaux de galette des corbeilles à pain des autres tables pour se les bouffer tout seul.
Et le meilleur de tout ça est qu’ils sont tous pareils à quelques détails près :
Des va-nu-pieds recrutés parmi les délateurs et les zélateurs des services infiltrés dans les différents services un peu partout dans le pays profond.
Ramenés à la métropole bananière ils bourgeonnent et s’épanouissent dans le pandémonium algérois et fourbissent, à plat ventre,
leurs armes et aiguisent leurs dents assis sur toutes les valeurs sociales, civiques ou religieuses.
Ils concourent à la perfection des travers qu’ils ramènent du terroir ou qu’ils acquièrent dans l’exercice des fonctions, véritables vitrines,
usurpées ou dans lesquelles ils ont été placés de force et contre le grée de l’institution d’accueil.
Ces parvenu-e-s se retrouvent maires, chefs de dairate, walis, député-e-s, sénateur-e-s, ministres, PDG, syndicalistes,
chef de parti politique, président d’association et j’en passe et des pires.
Et nous avons des fournées de ces cerbères presqu’une fois l’an et à chaque mandat électoral de quelque nature qu’il soit.
Ainsi fleurit la médiocrité et se meut en médiocratie…
Détrompez-vous, un médiocre n’est pas un imbécile, il peut être un imbécile heureux et non point un imbécile tout court.
Un médiocre sait reconnaître un autre médiocre quand il le rencontre. Ils tissent des liens, échangent des numéros de téléphones et des noms d’autres médiocres.
Ils apprennent très tôt, le matin même de leur nouvelle identité, qu’un ascenseur ne fait pas que descendre ou monter, il peut aussi être renvoyé pour le bonheur des médiocres.
Tous les médiocres ont une barbe, une barbichette ou quelque chose d’autre de réel ou de virtuel qui remplit cette fonction…
Il faut bien se tenir les uns les autres par quelque chose afin de prévenir les défections,
les désertions et autres trahisons qui sont légion dans ce milieu où le gain en nature ou en espèce est le seul carburant de ce conglomérat.
Ils s’entraident et s’assistent mutuellement afin d’élargir le cercle de la médiocrité jusqu’à constituer un clan.
On se souvient tous des appréciations dont nous gratifiaient nos illustres enseignants, vous aviez sûrement retenu-e-s celle-ci parmi tant d’autres : « Médiocre ».
Eh bien, vous n’y êtes pas du tout !
La médiocrité objet de notre grief et de notre aversion ne vient pas forcément de l’appréciation professorale.
Elle procède d’une autosatisfaction tirée exhaustivement des stimuli dûs au vertige des hauteurs,
aux profits multiples illégalement générés et aux sentiments de supériorité mus en jouissance extasique.
Les finalités citées ci-dessus n’auraient pas lieu d’être si cette médiocrité n’avait été un moyen en soi et une méthode pour accéder à ses desiderata
et répondre sans hésiter à ceux des mentors du clan qui ont sciemment choisi de s’entourer de médiocres, laudateurs prêts à s’autoflageller
et à se rabaisser jusqu’à devoir creuser afin d’enfouir, loin de leurs yeux et de ceux des autres,
une dignité qui ne vaut même pas le prix de la terre sous laquelle elle a été vêlée.
Les caïds du clan trahissent un désir morbide pour la puissance et le pouvoir absolu où personne ne peut les concurrencer dans aucune activité,
aucun secteur, aucune spécialité et aucun domaine, ce faisant et pour briller seuls ils s’entourent de médiocres, thuriféraires et flagorneurs.
La médiocratie ne renie ni les incompétents ni les incapables, au contraire, elle les absorbe et les phagocyte.
Le clan aura tôt fait de s’agrandir en attirant chaque fois plus de médiocres.
Le médiocre ne s’émeut pas de sa qualité de médiocre, il se pare de pragmatisme et noie ses bêtises dans des marécages de pouvoir.
L’essentiel n’est pas tant d’éviter la décision inopportune et incongrue que de la draper du voilage du pouvoir.
La médiocrité louvoie, se meut dans la phraséologie et les ustensiles lexicaux servis à toutes les sauces et à tous les auditoires.
Tout le monde nous croit, se persuadent les médiocres, même ceux qui ne nous comprennent pas ou ne nous accordent aucun crédit
parce que personne n’a le pouvoir de remettre en cause ce que nous sommes, ce que nous faisons ou ce que nous disons, en l’occurrence.
Les médiocres, persuadés d’avoir gagné la partie, sans s’être donné la peine d’y participer, se surpasseront en déclarations plus débiles
les unes que les autres pour faire plaisir au maître de céans
et pour détourner ou occuper l’esprit de ceux qui sont censés les écouter.
« Le feu est à l’origine des incendies »;
« Je me rappelle des premières heures qui ont suivies ma naissance »;
« Celui qui ne vote pas est un mécréant »;
« Nous avons le meilleur système de santé d’Afrique »;
L’avenir appartient à ceux qui soulèvent tout.
( 30 juillet, 2019 )

Un quidam recrute pour le … FLN !

Lu sur Facebook :

Un quidam recrute pour le … FLN !

Arrêtez de surfer sur l’histoire, le sigle a été usurpé depuis l’indépendance à ce jour.

Vous l’avez vidé de sa quintessence et de sa substantifique moelle pour de sombres desseins d’argent et de pouvoir.

La honte ne vous a pas encore étouffé ? Vous n’êtes pas encore rassasiés ?

La razzia et la curée du FLN et de ses organisations d’amasse satellites sont toujours à la manœuvre.

Le FLN est le râtelier de tous les corrompus, les ignorants et les chiatines de tout poil qui ont contribué et contribuent encore, méthodiquement, à mettre à sac ce pays.

Vous avez souillé l’histoire d’une salissure indélébile.

Vous avez corrompu l’âme et l’esprit d’une nation, d’un peuple.

Vous avez installé la gabegie, loué et vénéré la médiocrité.

Vous n’avez eu de cesse de façonner le pays et le citoyen à votre image, image tiré d’un album d’une cour de serfs et de vizirs prompts à vendre leurs âmes au diable.

Une cour addict au servage et victime de crises de sevrage dès qu’elle est éloigné de la mamelle de la nation !

J’arrête ici, parce que plus j’avance plus j’ai la nausée !

( 14 juin, 2019 )

Des chiatines en particulier et des brosses en général !

Des chiatines et de vils serviles continuent de parader, de gesticuler et se permettent même d’insulter des personnes dignes, ou du moins, plus dignes qu’eux !
Ils font beaucoup de bruit autour de ce qui se passe actuellement à … OK Corral !
Un tintamarre monstre fait autour des arrestations spectacles, show à l’égyptienne, bromure de circonstance, outil de castration silencieux d’une frange de la société, friande des joutes oratoires et des arènes romaines, faites pour endormir, anesthésier et jeter en pâture aux chiens !
Tout ce bruitage donne à ces scènes irréalistes, leur ancrage dans l’inconscient plébéien, leur accréditation auprès des zélateurs de tous bords, leur blanc-seing auprès des complices du pouvoir en place…

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Je veux bien croire que l’arrestation des symboles du bouteflikisme est une belle revanche du sort sur ses anciens contrefacteurs, mais la joie est de courte durée, confrontée qu’elle est au réalisme et au choc de la réalité et de la vérité que d’aucuns cherchent à oblitérer.
Combien même Ali Baba mettrait les quarante voleurs en taule, cela ne l’exonérerait pas, derechef, de la qualité de chef de bande ou du moins de protecteur de la bande à boutef !
Vous voyez bien que le minimum de formalisme est, ici, galvaudé, piétiné et ramené à la portion congrue !
Respect des formes et du fond, de la loi et des promesses du Caïd dans la gestion du mouvement des foules et des manifestants !
Respect du fond et des formes dans le déroulement des arrestations des symboles de l’actuel-ancien ou l’ancien-actuel régime sec !
Respect des formes et du fond dans les réponses aux revendications populaires et des référendums populaires hebdomadaires du mouvement révolutionnaire dont l’onde de choc assourdissante parvient aux confins de la planète mais pas aux oreilles octogénaires des tenants du régime dur à cuire !
Respect du fond et des formes d’une constitution dont seuls, les articles-verrous et les articles de clonage du système installés par le règne éternel et sans partage du Bouteflikisme, agréent le Gaid !
Respect des droits et des libertés des citoyens qui ne pensent pas avec la casquette !
Application des lois de la « république » aux policiers et gendarmes qui outrepassent leurs devoirs en piétinant les droits des citoyens, fussent-ils des manifestants !

Respect des prérogatives constitutionnelles dans la gestion de la période de transition que s’adjuge le système !
Les chiatines, colonne vertébrale du pouvoir bouteflikiste et apparentés, conscience vénale du régime, langue de bois du système et couveuse régénératrice de ses suppôts !
Un chiat est un androïde et un humanoïde désinhibé et désincarné.
Agnostique en réalité et profondément et farouchement bigot en public.
Incivique et antinational en réalité et belliqueusement nationaliste et patriotique en public.
Le chiat est une espèce mutante comme le VIH virus de l’immoralosuffisance humaine. Le VIH est le rétrovirus responsable du Syndrome de l’Immoralosuffisance acquise, « SISA » pour les intimes !
Tels sont les « gens » qui défendaient becs et ongles bouteftifa et son plan de désintégration de la morale et des moyens du pays.
Tels sont les « gens » qui défendent tous crocs dehors… les bruits de bottes. « Des lèvres qui embrassent aux crocs qui déchirent », il n’y a qu’un pas !
Par ignorance, par appartenance, par intérêt, par calcul et par flagornerie requinquée nos gens qui « désobéissent » aux lois de la gravité, retombent toujours sur leurs langues de bois !
Ils tiennent le crachoir et y glissent leurs attributs gustatifs pour se délecter à grandes lampées de la sève nourricière ėructée par l’objet de leur mercantiles intérêts.
Abstraction faite des logiques mathématiques, naturelles, déductives, Coperniciennes ou Galiléennes, ils sont là, inébranlables, manipulant le verbe, l’adjectif et l’auditeur au gré de leurs pérégrinations laudatives et de leurs assertions logorrhéiques.
Toute honte bue, ils affirmeront que la terre est cubique, que la neige ne fond pas à cent degrés Celsius et que leur gourou l’avait affirmé dans une autre vie où, bien sûr, nous n’étions pas !
Leur zèle à rebondir et à retomber pile-poil sur leur langue en bois est sidérant d’irréalisme !
Vermines invertébrées et verbes à rallonge vous n’en avez jamais terminé avec eux, qui vous narguent avec des contrevérités et vous poussent dans les derniers retranchements de la vérité et de la logique où vous n’avez plus rien à leur opposer qu’un mépris calculé pour ne pas atteindre des hauteurs rivalisant avec les pâquerettes !
Le roi Ubu, le sergent Garcia, papa Schultz ou tartempion, la verve zélée des camelots du mensonge s’épanche et se dépense sans compter en dithyrambes et en vérités frelatées !
Pour plaire au Caïd du jour, celui qui peut renvoyer un ascenceur, le titulaire du baiser de la mort, celui qui détient les clés ou les cachets humides de la république mise au sec et à sac !
Le roi est mort, vive le roi, enfin, le général, bref tous les rois en général !

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( 12 avril, 2019 )

L’Algérie plus riche…

                                    L’Algérie est, aujourd’hui, plus riche qu’elle ne l’a été hier, elle sera encore plus riche demain qu’elle ne l’a été aujourd’hui !
Plus riche, pas parce qu’elle aura plus de pétrole, de gaz, d’or ou de phosphate mais plus riche en citoyenneté, en implication du citoyen dans la gestion de la chose publique et du patrimoine national, de la conscience du citoyen de ses droits et conséquemment de ses obligations.
Quel que sera le prochain pouvoir, il aura beaucoup de pain sur la planche, il ne pourra plus gérer le bien public comme l’ont fait les politiciens qui l’avaient précédé.
Le régime résistera, tiendra ou s’effondrera, on aura quand même gagné, nous préférerions gagner et pour remporter les batailles qui restent, il faut absolument garder en tête, que le pouvoir de l’ombre est bâti sur trois piliers essentiels :
1 – La matrice, les fondements, les racines profondément ancrées dans le noyau interne de la terre constitués par l’appareil politique et de propagande, j’ai nommé le Front de Libération Nationale qui n’a plus rien à libérer depuis 1962.
Le pouvoir utilise, use et abuse d’un personnel « clientélisable » à souhait recruté par l’appareil du FLN suivant des critères de sélection plus proches des racines des pâquerettes que des pétales !
Les qualités des sélectionnés, au fil du temps et depuis l’avènement de Bouteflika, sont la servilité, la totale reptation et bien sûr avoir un maximum de casseroles attachées aux pattes…
Les recruteurs ne sont très regardants sur le niveau d’instruction, les diplômes obtenus ou les performances au travail. Les seuls critères exigés sont l’entière soumission aux desiderata du « Dieu » du moment et la prédisposition à la commission de toutes les forfaitures et de toutes les abominations contre les biens et les personnes.
Première conclusion le FLN et tous ses dérivés doivent être neutralisés d’une manière ou d’une autre. Qu’il s’agisse des moudjahidines, des enfants de chouhadas, des enfants de moudjahidines, de l’UGTA, de l’UNPA et de tous les parasites qui gravitent autour du pouvoir pour en extraire la sève et l’humus et le réduire à une agence de recrutement de malfrats en tous genres.
2 – Les forces de sécurité recrutées en quantité industrielle juste pour avoir un bras surarmé à opposer à la citoyenneté et à la démocratie.
Forces recrutées dans une grande partie dans les couches sociales défavorisées et en partie parmi la voyoucratie.
Ces forces dont les missions constitutionnelles sont claires :
L’armée pour garder et défendre les frontières. La gendarmerie pour protéger et servir les citoyens résident ou transitant par des territoires situés en dehors des frontières urbaines.
Quand à la police, ses missions sont de protéger et de servir les citoyens résident dans les centres urbains.
Ces missions sont largement outrepassées.
Presque tous les casernements des trois corps constitués sont situés dans les grandes villes.

Les droits des agents affectés à ces corps constitués et spécialement les policiers et les gendarmes sont ostentatoirement bafoués. Ils sont obligés de commettre des actes contraires aux dispositions de la constitution : Comme réprimer des marches pacifiques, violer les droits des citoyens sans être inquiétés, utiliser des moyens et des instruments de répression sans commune mesure avec les actions pacifiques des citoyens et parfois interdits par les réglementation des pays civilisés.
Les corps constitués appelés à avoir des confrontations avec les citoyens doivent être en mesure d’obéir aux ordres conformes aux lois et règlements de la république et uniquement à ces ordres et non plus aux ordres contraire à la constitution et aux dispositions légales et réglementaires d’où qu’ils deviennent.
3 – La justice aux ordures et corrompue jusqu’à la moelle, la justice dont un certain nombre se sont octroyés illégalement des statuts d’anciens combattants pour bénéficier des avantages avantages concédées à cette sociale complètement asservie, corrompue et affectée au service exclusif du régime corrupteur.
La justice doit être totalement indépendante et entièrement allégée et débarrassée de ses éléments addictés au faux et à l’usage du faux et à la corruption.
La répression des actes prohibés par la loi doit être plus dure vis-à-vis des hommes de loi.
La répression des fraudes électorales doit aussi être très très dure pour tous les intervenants à tous les échelons.

( 9 avril, 2019 )

Souriez, vous êtes président !

Mange et tais-toi !
Mange et tais-toi !

Bouffer du pèse

Coucou Bensalah, souriez, vous êtes président !
Quarante ans de parlementarisme, pas un verbe plus haut que l’autre envers le système en place.
Un vrai toutou, un minet docile, un soldat obéissant, un caporal toujours présent.

 

En définitive, un majordome sans pareil auquel ne manquait que la serviette sur l’avant d’un bras

bien serré contre des côtes bien alignées.

 

Jamais un sourire n’avait entrouvert la porte de son âme ou dérangé ses muscles labiaux.
Il répondrait présent à son chauffeur et s’en retournerait à ses pénates si ce dernier lui en intimait l’ordre.
Bensalah c’est le « Marie couche-toi là » du régime. Il est l’offence à lui-même, il l’antithèse.
Il est l’irrévérence odieuse au créateur qui a fait de chaque humain  une entité indépendante dotée du libre arbitre.

Mange et tais-toi !

Mange et tais-toi !

Bensalah est l’altérité, c’est-à-dire l’autre soi de cet « être humain » oü « être » est un verbe transitif et non plus un verbe d’état.

 

Un être qui change, mue, se transforme en une entité diffèrente de l’être humain connu capable d’empathie dans les deux sens.

 

EN UN MOT COMME EN MILLE BENSALAH LAYSSA BI IBNIN SALAH !   

 

    
بن صالح ليس بإبن صالح !

( 19 mars, 2019 )

Pour nous libérer du front de libération !

Le parti FLN veut nous jouer une autre partition :

1 – Changer de tête ;
2 – Passer à l’opposition ;
3 – Tramer tout autre conspiration ;

Non, ça ne marche pas comme ça !

Laissez votre pays avancer ;

Laissez-le rattraper la nouvelle ère sans vos hères ni vos airs ;

Laissez-le à vos enfants ;

Ne l’entraînez pas dans votre chute ;

L’Histoire de ce pays ne mérite pas d’être squattée par la vermine ;

Quittez-nous en silence et dans la paix ;

Recouvrez ce qui vous reste de nif et d’honneur ;

Faites honneur à votre descendance ;

Repentez-vous, libérez votre conscience ;

Vos enfants ne sont pas dans vos casemates « casmates FLN », ils sont dans le mouvement, ils se soulèvent et crient leurs désarrois ;

Ils ne comprennent pas que leurs pères puissent cadenasser le portail de l’assemblée ;

Ils sont connectés en VPN, alors que vous êtes connectés APN ;

Certains parmi ceux qui comptent vous remplacer dans vos râteliers vous trouvent encore des vertus ;

Ils sont des renards et vous êtes des corbeaux ;

Tous connaissent ce qu’il y a dans la marmite et attendent leur tour.
Le FLN est un râtelier depuis 1962 où il a été détourné de sa vocation post indépendance qui était le musée de l’histoire.
Tous ont préféré en faire un vil registre de commerce au service de leurs messes basses et de leurs basses œuvres.
Tous ont cautionné l’infestation du parti par les faux moudjahidines, un autre râtelier, les harkis et les vautours, sans atours, de toute espèce et de toutes les catégories.
Je me rappelle le temps où on les reconnaissaient tous où qu’ils étaient. Ils avaient des traits communs, pour la plupart enseignants du primaire, leurs accoutrements aussi étaient particuliers.
Le contenu de leur échanges verbaux était reconnaissable entre tous.
Leurs prédations étaient des secrets de polichinelle.
Leurs offres de service aux plus forts du moment n’ont jamais fait défaut.
Ils menaient, tambours battants, des campagnes électorales mensongères et faisaient de traîtres notoires de valeureux révolutionnaires.
Ils se sont accaparé de biens publics immobiliers et financiers incommensurables pour les besoins de leurs propagandes arrière-gardistes et de leurs triturages criminels des opérations électorales.
Ils ont falsifié l’histoire pour se refaire des virginités et pour toucher des subsides d’un ministère des moudjahidines budgétivore qui n’a plus sa raison d’être et dont l’immense budget servirait de meilleure manière l’éducation et la santé.

« Ahhachmou 3ala waldikoum oua 3ala wladkoum ou khaffou rabkoum mina tahraimit ».

On n’a pas eu à souffrir uniquement les manigances des moudjahidines les vrais et les faux, affidés du régime, il fallait qu’ils rajoutent une couche et nous pondent une autre organisation, pompe à flouze s’il en est, une crèche pour leurs sexagénaires de rejetons !

Comme c’est regrettable que le ridicule ne tua point !

Ces organisations, à l’image de celle de Bounedjma, hachakoum, que le salut des traîtres et des vendus toute honte bue jusqu’à la dernière gorgée, soit sur lui et sur ses semblables.
Ces félons nous ont traîné dans la boue cinquante-sept ans durant.
Ils nous ont rabaissé au rang des peuplades malléables et corvéables à souhait.
Ils ont participé à la légitimation de tous les despotes qui ont fait main basse sur l’honneur de la tribu et de la nation, qui ont pompé l’argent et les biens publics sans discontinuer. Ils ont accaparé les postes électifs à tous les niveaux et ils ont semé leur venins partout où ils sont passés.
Ils ont participé à la curée des années 2000 où mille deux cent milliards de dollars sont passés à la trappe ?
Ils nous ont construit une mosquée à trois milliards de dollars pour nous soigner.
Ils nous ont construit une autoroute à treize milliards de dollars pour nous tuer.
Ils nous ont construit des trémis pour nous agglutiner.
Ils nous ont construit vingt-quatre mètres de lignes de métro pour nous humilier.
Ils nous ont changé les trottoirs tous les ans pour sauvegarder nos semelles.
Ils ont inventé le PNDA, ANSEJ, CNEC et autre LPP pour nous acheter, nous occuper et en tirer le meilleur pour eux-mêmes.
Ils n’ont jamais oublié de se servir en premier et à très grandes lampées dans tout ce qu’ils ont entrepris !

Le front de libération nationale ?
Quelle libération ?

Soyez des hommes, pour une fois, créez-vous un autre sigle, un autre parti, jouez une autre partie loyalement et légalement, chiche !

Laissez-nous effacer cinquante-sept ans de trahison, de forfaiture et de gabegie et remettre un sigle relooké, retapé et remis à neuf dans la place qui aurait dû être la sienne depuis presque six décades !

 

( 23 janvier, 2019 )

Cela va faire du bruit dans Landerneau

Cela va faire du bruit dans Landerneau…

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32 demandes de candidature aux présidentielles parvenues au ministère de l’intérieur de la bougnoulie au 22 janvier 2019 : Bugs Bunny sur quatre jambes et 32 lièvres assoiffés de visibilité, rameutés par la convoitise et la cupidité, galvanisés par le désir de flagornerie et apeuré par la perspective de perte des avantages mal acquis qui risquent de ne pas durer au-delà de la bouteflikerie.
La déclaration solennelle d’ouverture du carnaval étant désormais connue, les con-dictatures prêtent le flanc au régime pour se faire marquer au fer rouge des convives du râtelier de la forfaiture !
L’État, en haillons, présidé par un homme très diminué physiquement et mentalement mais dont l’égo est surdimensionné.
Au moment où je rédige ces lignes, il paraît qu’on se bouscule au portillon de la candidature à la candidature, ils seraient soixante…
Et ils nous demandent pourquoi les jeunes de ce pays préfèrent les dents de la mer aux dents aiguisés des léporidés omnivores et dotés de déraison !
La famille et le clan régnant répugnent à l’alternance de peur de rendre des comptes aux nouveaux dépositaires du pouvoir.
Les soldes des présidentielles sont ouvertes, la meute est à l’affût, les candidats se bousculent, la route vers l’incertitude est ouverte, la route est longue Jessica !
La route est jonchée de nos dépouilles morales, notre courage s’ėmousse au contact de l’endurance et de l’assurance des maquignons de la politique, des dealers de la honte et des contrefacteurs de l’honneur !
Les maquignons de la religion à la sauce politique et les maquignons de la politique à la sauce religieuse, les renégats de la révolution et les usurpateurs de de l’indépendance nous ont mené la vue très très dure soixante-dix ans durant. Ils ont falsifié l’histoire, ils ont ramené l’État à la dimension de Lilliput, les algeriens à la taille des lilliputiens de Jonathan Swift et les politiciens à la stature et aux comportements des Leprechauns ces abominables lutins tout droit sortis du folklore Irlandais !
L’Algérie valétudinaire a tout à perdre après avoir tout perdu avec ces objets voleurs non identifiés « faute de justice libre et indépendante », ce landerneau politique, marigot, bras mort de oued El-Harrach où nagent sans aucune décence des arrivistes, hallabas, maquignons de l’honneur, bouchkaras de la dernière heure après la vingt-quatrième !
L’Algérie cacochyme est donnée en exemple comme un État assis à califourchon sur sa constitution et sur la volonté de son peuple par des États, autrefois, bananiers…
Qui boiera toute cette honte !?
L’Algérie égrotante, séquestrée par la lie de sa société, par la frange honteuse de sa composante humaine. Elle est dirigée par des soiffards qui ont trouvé son point « G »… Distribuer des petits bouts de reste de ce qu’ils ont détourné : ANSEJ, CNEC, AADL…
Un cinquième mandat de dépôt ou de dépit pour une Algérie, vierge sans hymen, effarouchée mais qui se laisse titiller…
Nous courons la prétentaine et regardons faire sans brancher nos bourreaux, nos vos-leurs, nos usurpateurs, les usurpateurs de notre indépendance et de nos libertés, des macaques sans foie ni loi, équarisseurs de notre citoyenneté !
Le jour où nous nous réveillerons tous avec la gueule de bois, ne nous étonnons pas de nous retrouver tous avec une langue de bois !
Je touche du bois…

Par Allouit Azeddine

( 19 octobre, 2018 )

De l’intellectuel et de son apport…


De la discussion peut jaillir… Zuckerberg, Jobs ou Gates avaient investi dans des idées en terre arable. Le concept d’idée lui-même est valorisé et protégé, la compétition est un leitmotiv suffisamment répandu pour permettre l’émergence des meilleurs et leur accession au « pinacle » du temple des affaires. 
Il est vrai pour nous autres que, bercés par le confort du verbe débité à intervalle régulier, nous nous complaisions dans la stigmatisation des forfaitures d’un système génétiquement condamné à se reproduire par scissiparité évolutive tant que la fertilisation de et par le régime, de la médiocrité et de l’indifférence tient le haut du pavé. 
Les mœurs du régime sont le principal moteur ,en amont et en aval, de la machine sociale que ce soit dans son démembrement intellectuel ou autre. Quand les libertés sont garanties par les textes et les actes, les grands esprits… se rencontrent. Les esprits et les corps se délitent, autrement. 
Les caciques du régime, ses serfs et ses supplétifs désagrègent l’État et la Nation et les disloquent comme le gel désagrège la roche. Il érigent l’impunité en sacerdoce et s’enrichissent par l’appauvrissement du pays, ils déversent leurs turpitudes sur la société pour que sa partie la plus fragile soit happée par les effets pervers de la soudaineté de l’érection des fortunes et les suive dans leurs méfaits.
L’intellectuel, par définition, est un manipulateur de concepts cognitifs par une dense activité de l’esprit, juché sur un séant blotti dans le confort de l’inactivité des mains et des jambes. L’intellectuel cherche, par l’usage du verbe, à trouver les solutions aux problèmes qui se posent ou qui risquent de se poser à son environnement. Ce faisant, il prend des risques en dénonçant, en mettant en exergue ou en faisant jaillir la vérité et son corollaire le mensonge !
Les prisons ne fourmillent pas d’intellectuels, il est vrai, la cause réside, essentiellement, dans la frilosité de cette espèce en voix d’extinction, frilosité adossée à la dangerosité du pouvoir en place et à sa tendance à acheter les âmes et les consciences et frilosité à la recherche du confort des cieux où l’herbe est plus verte !

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