( 30 juillet, 2019 )

Un quidam recrute pour le … FLN !

Lu sur Facebook :

Un quidam recrute pour le … FLN !

Arrêtez de surfer sur l’histoire, le sigle a été usurpé depuis l’indépendance à ce jour.

Vous l’avez vidé de sa quintessence et de sa substantifique moelle pour de sombres desseins d’argent et de pouvoir.

La honte ne vous a pas encore étouffé ? Vous n’êtes pas encore rassasiés ?

La razzia et la curée du FLN et de ses organisations d’amasse satellites sont toujours à la manœuvre.

Le FLN est le râtelier de tous les corrompus, les ignorants et les chiatines de tout poil qui ont contribué et contribuent encore, méthodiquement, à mettre à sac ce pays.

Vous avez souillé l’histoire d’une salissure indélébile.

Vous avez corrompu l’âme et l’esprit d’une nation, d’un peuple.

Vous avez installé la gabegie, loué et vénéré la médiocrité.

Vous n’avez eu de cesse de façonner le pays et le citoyen à votre image, image tiré d’un album d’une cour de serfs et de vizirs prompts à vendre leurs âmes au diable.

Une cour addict au servage et victime de crises de sevrage dès qu’elle est éloigné de la mamelle de la nation !

J’arrête ici, parce que plus j’avance plus j’ai la nausée !

( 14 juin, 2019 )

Des chiatines en particulier et des brosses en général !

Des chiatines et de vils serviles continuent de parader, de gesticuler et se permettent même d’insulter des personnes dignes, ou du moins, plus dignes qu’eux !
Ils font beaucoup de bruit autour de ce qui se passe actuellement à … OK Corral !
Un tintamarre monstre fait autour des arrestations spectacles, show à l’égyptienne, bromure de circonstance, outil de castration silencieux d’une frange de la société, friande des joutes oratoires et des arènes romaines, faites pour endormir, anesthésier et jeter en pâture aux chiens !
Tout ce bruitage donne à ces scènes irréalistes, leur ancrage dans l’inconscient plébéien, leur accréditation auprès des zélateurs de tous bords, leur blanc-seing auprès des complices du pouvoir en place…

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Je veux bien croire que l’arrestation des symboles du bouteflikisme est une belle revanche du sort sur ses anciens contrefacteurs, mais la joie est de courte durée, confrontée qu’elle est au réalisme et au choc de la réalité et de la vérité que d’aucuns cherchent à oblitérer.
Combien même Ali Baba mettrait les quarante voleurs en taule, cela ne l’exonérerait pas, derechef, de la qualité de chef de bande ou du moins de protecteur de la bande à boutef !
Vous voyez bien que le minimum de formalisme est, ici, galvaudé, piétiné et ramené à la portion congrue !
Respect des formes et du fond, de la loi et des promesses du Caïd dans la gestion du mouvement des foules et des manifestants !
Respect du fond et des formes dans le déroulement des arrestations des symboles de l’actuel-ancien ou l’ancien-actuel régime sec !
Respect des formes et du fond dans les réponses aux revendications populaires et des référendums populaires hebdomadaires du mouvement révolutionnaire dont l’onde de choc assourdissante parvient aux confins de la planète mais pas aux oreilles octogénaires des tenants du régime dur à cuire !
Respect du fond et des formes d’une constitution dont seuls, les articles-verrous et les articles de clonage du système installés par le règne éternel et sans partage du Bouteflikisme, agréent le Gaid !
Respect des droits et des libertés des citoyens qui ne pensent pas avec la casquette !
Application des lois de la « république » aux policiers et gendarmes qui outrepassent leurs devoirs en piétinant les droits des citoyens, fussent-ils des manifestants !

Respect des prérogatives constitutionnelles dans la gestion de la période de transition que s’adjuge le système !
Les chiatines, colonne vertébrale du pouvoir bouteflikiste et apparentés, conscience vénale du régime, langue de bois du système et couveuse régénératrice de ses suppôts !
Un chiat est un androïde et un humanoïde désinhibé et désincarné.
Agnostique en réalité et profondément et farouchement bigot en public.
Incivique et antinational en réalité et belliqueusement nationaliste et patriotique en public.
Le chiat est une espèce mutante comme le VIH virus de l’immoralosuffisance humaine. Le VIH est le rétrovirus responsable du Syndrome de l’Immoralosuffisance acquise, « SISA » pour les intimes !
Tels sont les « gens » qui défendaient becs et ongles bouteftifa et son plan de désintégration de la morale et des moyens du pays.
Tels sont les « gens » qui défendent tous crocs dehors… les bruits de bottes. « Des lèvres qui embrassent aux crocs qui déchirent », il n’y a qu’un pas !
Par ignorance, par appartenance, par intérêt, par calcul et par flagornerie requinquée nos gens qui « désobéissent » aux lois de la gravité, retombent toujours sur leurs langues de bois !
Ils tiennent le crachoir et y glissent leurs attributs gustatifs pour se délecter à grandes lampées de la sève nourricière ėructée par l’objet de leur mercantiles intérêts.
Abstraction faite des logiques mathématiques, naturelles, déductives, Coperniciennes ou Galiléennes, ils sont là, inébranlables, manipulant le verbe, l’adjectif et l’auditeur au gré de leurs pérégrinations laudatives et de leurs assertions logorrhéiques.
Toute honte bue, ils affirmeront que la terre est cubique, que la neige ne fond pas à cent degrés Celsius et que leur gourou l’avait affirmé dans une autre vie où, bien sûr, nous n’étions pas !
Leur zèle à rebondir et à retomber pile-poil sur leur langue en bois est sidérant d’irréalisme !
Vermines invertébrées et verbes à rallonge vous n’en avez jamais terminé avec eux, qui vous narguent avec des contrevérités et vous poussent dans les derniers retranchements de la vérité et de la logique où vous n’avez plus rien à leur opposer qu’un mépris calculé pour ne pas atteindre des hauteurs rivalisant avec les pâquerettes !
Le roi Ubu, le sergent Garcia, papa Schultz ou tartempion, la verve zélée des camelots du mensonge s’épanche et se dépense sans compter en dithyrambes et en vérités frelatées !
Pour plaire au Caïd du jour, celui qui peut renvoyer un ascenceur, le titulaire du baiser de la mort, celui qui détient les clés ou les cachets humides de la république mise au sec et à sac !
Le roi est mort, vive le roi, enfin, le général, bref tous les rois en général !

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( 12 avril, 2019 )

L’Algérie plus riche…

                                    L’Algérie est, aujourd’hui, plus riche qu’elle ne l’a été hier, elle sera encore plus riche demain qu’elle ne l’a été aujourd’hui !
Plus riche, pas parce qu’elle aura plus de pétrole, de gaz, d’or ou de phosphate mais plus riche en citoyenneté, en implication du citoyen dans la gestion de la chose publique et du patrimoine national, de la conscience du citoyen de ses droits et conséquemment de ses obligations.
Quel que sera le prochain pouvoir, il aura beaucoup de pain sur la planche, il ne pourra plus gérer le bien public comme l’ont fait les politiciens qui l’avaient précédé.
Le régime résistera, tiendra ou s’effondrera, on aura quand même gagné, nous préférerions gagner et pour remporter les batailles qui restent, il faut absolument garder en tête, que le pouvoir de l’ombre est bâti sur trois piliers essentiels :
1 – La matrice, les fondements, les racines profondément ancrées dans le noyau interne de la terre constitués par l’appareil politique et de propagande, j’ai nommé le Front de Libération Nationale qui n’a plus rien à libérer depuis 1962.
Le pouvoir utilise, use et abuse d’un personnel « clientélisable » à souhait recruté par l’appareil du FLN suivant des critères de sélection plus proches des racines des pâquerettes que des pétales !
Les qualités des sélectionnés, au fil du temps et depuis l’avènement de Bouteflika, sont la servilité, la totale reptation et bien sûr avoir un maximum de casseroles attachées aux pattes…
Les recruteurs ne sont très regardants sur le niveau d’instruction, les diplômes obtenus ou les performances au travail. Les seuls critères exigés sont l’entière soumission aux desiderata du « Dieu » du moment et la prédisposition à la commission de toutes les forfaitures et de toutes les abominations contre les biens et les personnes.
Première conclusion le FLN et tous ses dérivés doivent être neutralisés d’une manière ou d’une autre. Qu’il s’agisse des moudjahidines, des enfants de chouhadas, des enfants de moudjahidines, de l’UGTA, de l’UNPA et de tous les parasites qui gravitent autour du pouvoir pour en extraire la sève et l’humus et le réduire à une agence de recrutement de malfrats en tous genres.
2 – Les forces de sécurité recrutées en quantité industrielle juste pour avoir un bras surarmé à opposer à la citoyenneté et à la démocratie.
Forces recrutées dans une grande partie dans les couches sociales défavorisées et en partie parmi la voyoucratie.
Ces forces dont les missions constitutionnelles sont claires :
L’armée pour garder et défendre les frontières. La gendarmerie pour protéger et servir les citoyens résident ou transitant par des territoires situés en dehors des frontières urbaines.
Quand à la police, ses missions sont de protéger et de servir les citoyens résident dans les centres urbains.
Ces missions sont largement outrepassées.
Presque tous les casernements des trois corps constitués sont situés dans les grandes villes.

Les droits des agents affectés à ces corps constitués et spécialement les policiers et les gendarmes sont ostentatoirement bafoués. Ils sont obligés de commettre des actes contraires aux dispositions de la constitution : Comme réprimer des marches pacifiques, violer les droits des citoyens sans être inquiétés, utiliser des moyens et des instruments de répression sans commune mesure avec les actions pacifiques des citoyens et parfois interdits par les réglementation des pays civilisés.
Les corps constitués appelés à avoir des confrontations avec les citoyens doivent être en mesure d’obéir aux ordres conformes aux lois et règlements de la république et uniquement à ces ordres et non plus aux ordres contraire à la constitution et aux dispositions légales et réglementaires d’où qu’ils deviennent.
3 – La justice aux ordures et corrompue jusqu’à la moelle, la justice dont un certain nombre se sont octroyés illégalement des statuts d’anciens combattants pour bénéficier des avantages avantages concédées à cette sociale complètement asservie, corrompue et affectée au service exclusif du régime corrupteur.
La justice doit être totalement indépendante et entièrement allégée et débarrassée de ses éléments addictés au faux et à l’usage du faux et à la corruption.
La répression des actes prohibés par la loi doit être plus dure vis-à-vis des hommes de loi.
La répression des fraudes électorales doit aussi être très très dure pour tous les intervenants à tous les échelons.

( 9 avril, 2019 )

Souriez, vous êtes président !

Mange et tais-toi !
Mange et tais-toi !

Bouffer du pèse

Coucou Bensalah, souriez, vous êtes président !
Quarante ans de parlementarisme, pas un verbe plus haut que l’autre envers le système en place.
Un vrai toutou, un minet docile, un soldat obéissant, un caporal toujours présent.

 

En définitive, un majordome sans pareil auquel ne manquait que la serviette sur l’avant d’un bras

bien serré contre des côtes bien alignées.

 

Jamais un sourire n’avait entrouvert la porte de son âme ou dérangé ses muscles labiaux.
Il répondrait présent à son chauffeur et s’en retournerait à ses pénates si ce dernier lui en intimait l’ordre.
Bensalah c’est le « Marie couche-toi là » du régime. Il est l’offence à lui-même, il l’antithèse.
Il est l’irrévérence odieuse au créateur qui a fait de chaque humain  une entité indépendante dotée du libre arbitre.

Mange et tais-toi !

Mange et tais-toi !

Bensalah est l’altérité, c’est-à-dire l’autre soi de cet « être humain » oü « être » est un verbe transitif et non plus un verbe d’état.

 

Un être qui change, mue, se transforme en une entité diffèrente de l’être humain connu capable d’empathie dans les deux sens.

 

EN UN MOT COMME EN MILLE BENSALAH LAYSSA BI IBNIN SALAH !   

 

    
بن صالح ليس بإبن صالح !

( 19 mars, 2019 )

Pour nous libérer du front de libération !

Le parti FLN veut nous jouer une autre partition :

1 – Changer de tête ;
2 – Passer à l’opposition ;
3 – Tramer tout autre conspiration ;

Non, ça ne marche pas comme ça !

Laissez votre pays avancer ;

Laissez-le rattraper la nouvelle ère sans vos hères ni vos airs ;

Laissez-le à vos enfants ;

Ne l’entraînez pas dans votre chute ;

L’Histoire de ce pays ne mérite pas d’être squattée par la vermine ;

Quittez-nous en silence et dans la paix ;

Recouvrez ce qui vous reste de nif et d’honneur ;

Faites honneur à votre descendance ;

Repentez-vous, libérez votre conscience ;

Vos enfants ne sont pas dans vos casemates « casmates FLN », ils sont dans le mouvement, ils se soulèvent et crient leurs désarrois ;

Ils ne comprennent pas que leurs pères puissent cadenasser le portail de l’assemblée ;

Ils sont connectés en VPN, alors que vous êtes connectés APN ;

Certains parmi ceux qui comptent vous remplacer dans vos râteliers vous trouvent encore des vertus ;

Ils sont des renards et vous êtes des corbeaux ;

Tous connaissent ce qu’il y a dans la marmite et attendent leur tour.
Le FLN est un râtelier depuis 1962 où il a été détourné de sa vocation post indépendance qui était le musée de l’histoire.
Tous ont préféré en faire un vil registre de commerce au service de leurs messes basses et de leurs basses œuvres.
Tous ont cautionné l’infestation du parti par les faux moudjahidines, un autre râtelier, les harkis et les vautours, sans atours, de toute espèce et de toutes les catégories.
Je me rappelle le temps où on les reconnaissaient tous où qu’ils étaient. Ils avaient des traits communs, pour la plupart enseignants du primaire, leurs accoutrements aussi étaient particuliers.
Le contenu de leur échanges verbaux était reconnaissable entre tous.
Leurs prédations étaient des secrets de polichinelle.
Leurs offres de service aux plus forts du moment n’ont jamais fait défaut.
Ils menaient, tambours battants, des campagnes électorales mensongères et faisaient de traîtres notoires de valeureux révolutionnaires.
Ils se sont accaparé de biens publics immobiliers et financiers incommensurables pour les besoins de leurs propagandes arrière-gardistes et de leurs triturages criminels des opérations électorales.
Ils ont falsifié l’histoire pour se refaire des virginités et pour toucher des subsides d’un ministère des moudjahidines budgétivore qui n’a plus sa raison d’être et dont l’immense budget servirait de meilleure manière l’éducation et la santé.

« Ahhachmou 3ala waldikoum oua 3ala wladkoum ou khaffou rabkoum mina tahraimit ».

On n’a pas eu à souffrir uniquement les manigances des moudjahidines les vrais et les faux, affidés du régime, il fallait qu’ils rajoutent une couche et nous pondent une autre organisation, pompe à flouze s’il en est, une crèche pour leurs sexagénaires de rejetons !

Comme c’est regrettable que le ridicule ne tua point !

Ces organisations, à l’image de celle de Bounedjma, hachakoum, que le salut des traîtres et des vendus toute honte bue jusqu’à la dernière gorgée, soit sur lui et sur ses semblables.
Ces félons nous ont traîné dans la boue cinquante-sept ans durant.
Ils nous ont rabaissé au rang des peuplades malléables et corvéables à souhait.
Ils ont participé à la légitimation de tous les despotes qui ont fait main basse sur l’honneur de la tribu et de la nation, qui ont pompé l’argent et les biens publics sans discontinuer. Ils ont accaparé les postes électifs à tous les niveaux et ils ont semé leur venins partout où ils sont passés.
Ils ont participé à la curée des années 2000 où mille deux cent milliards de dollars sont passés à la trappe ?
Ils nous ont construit une mosquée à trois milliards de dollars pour nous soigner.
Ils nous ont construit une autoroute à treize milliards de dollars pour nous tuer.
Ils nous ont construit des trémis pour nous agglutiner.
Ils nous ont construit vingt-quatre mètres de lignes de métro pour nous humilier.
Ils nous ont changé les trottoirs tous les ans pour sauvegarder nos semelles.
Ils ont inventé le PNDA, ANSEJ, CNEC et autre LPP pour nous acheter, nous occuper et en tirer le meilleur pour eux-mêmes.
Ils n’ont jamais oublié de se servir en premier et à très grandes lampées dans tout ce qu’ils ont entrepris !

Le front de libération nationale ?
Quelle libération ?

Soyez des hommes, pour une fois, créez-vous un autre sigle, un autre parti, jouez une autre partie loyalement et légalement, chiche !

Laissez-nous effacer cinquante-sept ans de trahison, de forfaiture et de gabegie et remettre un sigle relooké, retapé et remis à neuf dans la place qui aurait dû être la sienne depuis presque six décades !

 

( 23 janvier, 2019 )

Cela va faire du bruit dans Landerneau

Cela va faire du bruit dans Landerneau…

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32 demandes de candidature aux présidentielles parvenues au ministère de l’intérieur de la bougnoulie au 22 janvier 2019 : Bugs Bunny sur quatre jambes et 32 lièvres assoiffés de visibilité, rameutés par la convoitise et la cupidité, galvanisés par le désir de flagornerie et apeuré par la perspective de perte des avantages mal acquis qui risquent de ne pas durer au-delà de la bouteflikerie.
La déclaration solennelle d’ouverture du carnaval étant désormais connue, les con-dictatures prêtent le flanc au régime pour se faire marquer au fer rouge des convives du râtelier de la forfaiture !
L’État, en haillons, présidé par un homme très diminué physiquement et mentalement mais dont l’égo est surdimensionné.
Au moment où je rédige ces lignes, il paraît qu’on se bouscule au portillon de la candidature à la candidature, ils seraient soixante…
Et ils nous demandent pourquoi les jeunes de ce pays préfèrent les dents de la mer aux dents aiguisés des léporidés omnivores et dotés de déraison !
La famille et le clan régnant répugnent à l’alternance de peur de rendre des comptes aux nouveaux dépositaires du pouvoir.
Les soldes des présidentielles sont ouvertes, la meute est à l’affût, les candidats se bousculent, la route vers l’incertitude est ouverte, la route est longue Jessica !
La route est jonchée de nos dépouilles morales, notre courage s’ėmousse au contact de l’endurance et de l’assurance des maquignons de la politique, des dealers de la honte et des contrefacteurs de l’honneur !
Les maquignons de la religion à la sauce politique et les maquignons de la politique à la sauce religieuse, les renégats de la révolution et les usurpateurs de de l’indépendance nous ont mené la vue très très dure soixante-dix ans durant. Ils ont falsifié l’histoire, ils ont ramené l’État à la dimension de Lilliput, les algeriens à la taille des lilliputiens de Jonathan Swift et les politiciens à la stature et aux comportements des Leprechauns ces abominables lutins tout droit sortis du folklore Irlandais !
L’Algérie valétudinaire a tout à perdre après avoir tout perdu avec ces objets voleurs non identifiés « faute de justice libre et indépendante », ce landerneau politique, marigot, bras mort de oued El-Harrach où nagent sans aucune décence des arrivistes, hallabas, maquignons de l’honneur, bouchkaras de la dernière heure après la vingt-quatrième !
L’Algérie cacochyme est donnée en exemple comme un État assis à califourchon sur sa constitution et sur la volonté de son peuple par des États, autrefois, bananiers…
Qui boiera toute cette honte !?
L’Algérie égrotante, séquestrée par la lie de sa société, par la frange honteuse de sa composante humaine. Elle est dirigée par des soiffards qui ont trouvé son point « G »… Distribuer des petits bouts de reste de ce qu’ils ont détourné : ANSEJ, CNEC, AADL…
Un cinquième mandat de dépôt ou de dépit pour une Algérie, vierge sans hymen, effarouchée mais qui se laisse titiller…
Nous courons la prétentaine et regardons faire sans brancher nos bourreaux, nos vos-leurs, nos usurpateurs, les usurpateurs de notre indépendance et de nos libertés, des macaques sans foie ni loi, équarisseurs de notre citoyenneté !
Le jour où nous nous réveillerons tous avec la gueule de bois, ne nous étonnons pas de nous retrouver tous avec une langue de bois !
Je touche du bois…

Par Allouit Azeddine

( 19 octobre, 2018 )

De l’intellectuel et de son apport…


De la discussion peut jaillir… Zuckerberg, Jobs ou Gates avaient investi dans des idées en terre arable. Le concept d’idée lui-même est valorisé et protégé, la compétition est un leitmotiv suffisamment répandu pour permettre l’émergence des meilleurs et leur accession au « pinacle » du temple des affaires. 
Il est vrai pour nous autres que, bercés par le confort du verbe débité à intervalle régulier, nous nous complaisions dans la stigmatisation des forfaitures d’un système génétiquement condamné à se reproduire par scissiparité évolutive tant que la fertilisation de et par le régime, de la médiocrité et de l’indifférence tient le haut du pavé. 
Les mœurs du régime sont le principal moteur ,en amont et en aval, de la machine sociale que ce soit dans son démembrement intellectuel ou autre. Quand les libertés sont garanties par les textes et les actes, les grands esprits… se rencontrent. Les esprits et les corps se délitent, autrement. 
Les caciques du régime, ses serfs et ses supplétifs désagrègent l’État et la Nation et les disloquent comme le gel désagrège la roche. Il érigent l’impunité en sacerdoce et s’enrichissent par l’appauvrissement du pays, ils déversent leurs turpitudes sur la société pour que sa partie la plus fragile soit happée par les effets pervers de la soudaineté de l’érection des fortunes et les suive dans leurs méfaits.
L’intellectuel, par définition, est un manipulateur de concepts cognitifs par une dense activité de l’esprit, juché sur un séant blotti dans le confort de l’inactivité des mains et des jambes. L’intellectuel cherche, par l’usage du verbe, à trouver les solutions aux problèmes qui se posent ou qui risquent de se poser à son environnement. Ce faisant, il prend des risques en dénonçant, en mettant en exergue ou en faisant jaillir la vérité et son corollaire le mensonge !
Les prisons ne fourmillent pas d’intellectuels, il est vrai, la cause réside, essentiellement, dans la frilosité de cette espèce en voix d’extinction, frilosité adossée à la dangerosité du pouvoir en place et à sa tendance à acheter les âmes et les consciences et frilosité à la recherche du confort des cieux où l’herbe est plus verte !

( 14 mai, 2018 )

Obsolescence déprogrammée

Obsolescence déprogrammée

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Quels mérites aurait ce pouvoir ?

Comment, pour dormir la nuit venue, se persuade-t-il qu’il en aurait ?

Comment endurer cet état ?

Il a, comme tout un chacun, besoin de croire en ses mérites.

Le pouvoir s’est particulièrement bien adapté à l’idée et à l’usage que l’on se fait de ses mérites.

Des mérites qu’il vante à cor et à cri à l’aide du son, de l’image, de la vidéoludique et des réseaux sociaux.

Il ne démérite pas en louant ses mérites ! Plus le mensonge est gros plus il passe !

L’information du régime véhiculée par des endormeurs et des amuseurs publics, bouffons du roitelet, hâbleurs immatures qui poussent la chansonnette de la flagornerie menant à des niveaux d’imbécillité et de niaiserie jamais atteints dans le pandémonium Algérie.

Jamais, de mémoire d’hommes, l’on a vu l’information triturée, malaxée et inlassablement servie à un public devenu addict. Ils ont créé une dépendance chez le peuple et ils s’en nourrissent. Un chef-d’œuvre de sociologie régressive.  Ils nous servent un cinquième mandat, sans avoir l’air d’y toucher, tel un préquel d’une longue série de quatre saisons vécue tel un déracinement, une desquamation, une régression morale et une chute libre dans le trou noir de nos convictions jetées aux orties.

Au sortir d’une longue nuit de vingt années de niaisocratie, de médiocratie, de gérontocratie et de ploutocratie. Nous risquons de boire, à l’insu de notre bonne volonté, un dernier verre pour la route.

( 11 avril, 2018 )

Gladiateurs et bouchkaras

« La saleté va parfois où le savon ne peut pas aller. »

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La côte en bourse de la brosse à courtiser ne cesse de suivre une courbe ascendante et les candidats flagorneurs n’arrêtent pas de se bousculer au portillon, de courber l’échine et de déployer des atticismes au ras des pâquerettes tant et tellement que les meilleurs d’entre eux creusent encore plus bas que le niveau des pâquerettes.

L’arène continu d’accueillir les gladiateurs de la bigoterie flagorneuse et les combats n’ont malheureusement pas commencé ce qui nous aurait débarrassé de cinquante pour cent des adversaires en lice dans chaque combat. Bon débarras !

Les bouches bées, les esprits en éveil, les neurones raccordées, les glandes salivaires et lacrymales tendues, les yeux pétillants et les sens en alerte, nous assistons aux déclamations précédant les joutes…oratoires.

Les gladiateurs après s’être aplanis devant le Néron sans silex des temps modernes tels des crêpes étalées sur une poêle empourprée par la flamme, entament leurs combats.

Les verbes volent très très haut quand il s’agit de louer le gourou, maître de céans et de la science infuse, architecte des pensées uniques et des cinq piliers en titane qui maintiennent encore le ciel au-dessus de nos frêles têtes. On distingue clairement les tintements caractéristiques des verbes transitifs qui s’entrechoquent, le cliquetis typique des verbes intransitifs qui dévalent les gorges déployées des gladiateurs pour atteindre tel un savoureux gazouillis les oreilles de spectateurs ébahis par ces prouesses de la faconde des affidés gladiateurs.

Le sujet de tous les verbes psalmodiés est toujours le même, il s’agirait selon toute vraisemblance de Son Altesse Sérénissime, gourou des gourous, architecte des pensées uniques et des cinq piliers célestes, maître de céans et de la science infuse, maître boursicoteur en or noir, seigneur du cycle de l’eau, seigneur des directions du vent, maître dispensateur des abris AADL, CNAC et ANSEJ, pourvoyeur de couffin et vénérable maître inféodeur de la loge des flagorneurs de la cité des vigiles. 

 diplome flagorneur

 

Les mots continuent de voltiger tels des lucioles et les adjectifs de briller de mille feux pour le plaisir des yeux et de carillonner pour envoûter des oreilles attentives d’une foule ébaubie qui n’en demandaient pas tant. Les adjectifs se muent en superlatifs et le flot humain tombe en extase.

Les adverbes dépassionnent les verbes et passionnent les cruciverbistes et les verbicrucistes.

Les compléments d’objet qu’ils soient directes ou indirectes susurrés ou criés talonnent harmonieusement les notes chantonnées au début des couplets.

Les esprits des spectateurs décrochent et n’ont plus de prise avec le réel.         

La foule de spectateurs soûlée par les logorrhées lyriques se laisse entraîner, liquéfiée dans les méandres des mandats électoraux passés et à venir. 

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 Ave César ceux qui sont mort t’avaient salué !

 

Toute ressemblance avec les flagorneries de premiers ministres ou de ministres, de walis ou de maires, de présidents de partis ou de syndicats, de sénateurs, de députés, de prêcheurs de zaouias, d’avocaillons ou de toute autre Tartuffe de la goujaterie tournoyant autour de Zeus et des puits de pétrole et bientôt de gaz et de pétrole de schiste, en exercice ou ayant exercé n’est que pure et fortuite coïncidence.

Auteur Allouit Azeddine

( 4 avril, 2018 )

L’endroit de la vérité ?

 

Quand l’assemblée générale adopte la résolution proclamant le 24 mars journée internationale pour le droit à la vérité « RightToTruthDay ».

L’Algérie laisse tomber discrètement une larme. Vue d’en haut, je ne sais si cette goutte lacrymale provient de la mer méditerranée, d’Oued Seybouse, d’Oued Soummam, d’Oued Rhummel, d’Oued Rhiou ou bien sortie tout droit du ventre mou de Hassi Messaoud.

Une larme versée et une partie de nous qui s’en va… Une goutte ou une partie de nous qui nous quitte à jamais. Aucune différence ! Du liquide au solide, de la solidification à la fusion ou inversement. Le changement d’état d’un corps est provoqué par une modification de sa température, de son volume ou de sa pression. De pression, notre pauvre pays en pâtit à satiété.

Pendant ce temps-là :

 Dire, voir et entendre

L’union nationale des organisations d’avocats algériens nous fait recouvrer notre droit à la vérité en nous invitant à nous prosterner, comme elle le fait elle-même, devant un cadre réalisé par ses soins et montrant un président… debout, vêtu d’une cape noire. Il ne manquait que l’épée. Un portrait où il semble rasséréné, ragaillardi et revigoré. Rions sous cape. La nôtre, pas la cape gouachée des avocats du diable !  

Là voilà la vérité toute nue ! Que vous le revêtiez de cape ou de blaser.

La justice, le pilier et le ciment des nations qui se respectent est remplacée dans notre pays par une poutrelle cramoisie et du plâtre de mauvaise qualité.  La justice chavire, la vérité s’estompe. Le système de justice algérien est le fils adultérin du régime de même nom, la justice de la flagornerie, du téléphone et de la corruption, exception faite de quelques lucioles voltigeant un jour d’été et emportées à la moindre brise.

Pendant ce temps-là :

 le changement c'est maintenant ou jamais

Le président de la république nous lit à voix imperceptible un message en ébène et pourtant invitant à s’associer à son appréhension quant aux situations internes et externes du pays. Mettant sous le boisseau sa responsabilité et celle de son régime dans la descente aux enfers du pays, il s’exercera à déclamer une ode panégyrique dédiée à une justice à six rapports de vitesse : La nomenklatura, ses serfs et ses sbires, l’oligarchie, la famille, les amis et les pauvres bougres. À une justice peu glorieuse représentée par les plateaux d’une balance avec laquelle Thémis pèse les arguments des parties en conflit.

 4ème frère

« Nous avons un quatrième frère, il n’admet pas le mal, mais il a quitté le groupe pour une carrière politique. »

L’Algérie n’est pas l’Olympe et Bouteflika n’est pas Zeus, au désespoir de ses laudateurs, et Thémis est la grande absente. Les plateaux de la balance ne sont là que pour déterminer les poids en argent et en pouvoir des thuriféraires et des pontes du régime et le contrepoids d’une misère étalée sur les deux côtés de la tartine.

Auteur Allouit Azeddine

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